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1 septembre 2003

Aude retourne à l'hôpital

 

 

Voici à nouveau un très long message de ma part concernant Aude et notre famille. Pardonnez-moi de prendre encore de votre temps, que je devine précieux pour chacun, mais je tenais à partager avec ceux d'entre vous qui le souhaitent et qui auront le courage de me lire les dernières péripéties de notre cheminement en quête des fondements de notre Espérance et notre Confiance.

Fin juin, j'ignorais encore tout, mais alors là tout d'apparitions, de signes et de messages qu'une femme prénommée Myrna, mariée et mère de deux enfants adolescents aujourd'hui, prétendait avoir reçus de Jésus et de sa Mère dans une maison de Damas, et ce depuis plus de 20 ans. Dimanche, pourtant, Vieng, Aude et moi-même avons fait ensemble près de 900 kilomètres, soit l'aller-retout jusque Benfeld, un village de 5000 âmes à 30 km de Strasbourg, pour demander à cette dame de bénir Aude et de prier pour notre famille et tous ceux qui nous sont chers à l'occasion de son passage en France.

Dans la fraternité qui est née de notre amitié, quel que soit le nombre de fois que nous soyons rencontrés dans la vie, quel que soit notre degré de proximité, quel que soit l'angle sous lequel vous regardez notre Sauveur et même si vous vous sentez très loin de Lui, j'ai pris une fois encore la liberté de partager avec vous un peu longuement de cette rencontre et surtout de ce qui nous a poussé à la provoquer. Libre à chacun de partager ou non l'élan que cela donne à notre Foi.

 

Comment en étions-nous arrivé là ? Un rappel détaillé de l'évolution de Aude au cours des derniers mois s'impose pour le comprendre.

Rappelez-vous. En mars de cette année, les médecins de l'hôpital qui avaient en charge le dossier de Aude depuis 2 ans et demi avaient découvert que son médulloblastome avait récidivé et s'était disséminée jusque dans la moelle épinière. Ils avaient estimé que Aude n'avait plus que 3 à 6 mois à vivre, déclarant la chimiothérapie inutile dans son cas. Une récidive d'un médulloblastome avec dissémination métastatique a toujours fatale. Aude allait entrer dans une phase de léthargie, c'était du moins l'évolution la plus favorable à espérer, et nous devions nous préparer à l'accompagner dans la dégradation de ses fonctions neurologiques suite à la pression des nodules tumoraux sur ses méninges. Il ne nous restait donc plus qu'à rentrer à la maison 'pour profiter des bons moments qui nous restaient à vivre avec Aude" et à recontacter ces médecins au fur et à mesure de la dégradation des fonctions de notre fille chérie afin d'envisager les traitements possibles. Nous étions effondrés.

Le médecin d'un autre hôpital, consulté aussitôt, avait déclaré n'avoir jamais connu lui non plus de succès dans le cas de notre fille. Il avait publié une étude à ce sujet précis il y a quelques temps avec des spécialistes de toute l'Europe. Il n'y avait aucun espoir de guérir Aude dans l'état actuel des connaissances médicales. Il comprenanit notre détresse et nous promettait d'au moins demander l'avis de quelques collègues parisiens qu'il devait justement rencontrer ce week-end-là à Paris, histoire d'avoir leur avis sur les dernières recherches en cours en la matière.

Nous ne sommes pas resté à la maison ce soir-là, mais nous nous sommes aussitôt préparés pour aller avec Aude confier notre destin à Notre-Dame de Lourdes.

A notre retour, le lundi, à 9h00, nous avons eu la surprise d'apprendre que nous étions convoqués au plus tôt à l'IGR pour y rencontrer un assistant et y discuter d'une proposition de traitement. Celui-ci nous parla longuement de chimiothérapie haute-dose que son institut pratiquait depuis quelques années. Il pensait que dans le cas de Aude, qui n'avait encore jamais suivi de chimiothérapie, ce serait une grave erreur de ne pas l'essayer. On ignorait en effet si sa tumeur était chimio-sensible ou non. Vu la taille des nodules, une chimiothérapie haute dose semblait indispensable pour essayer de détruire jusqu'aux dernières cellules de sa tumeur. Mais vu que Aude avait subi une radiothérapie aux doses les plus fortes possibles il y a 2 ans, il craignait que ses défenses immunitaires ne soient trop faibles pour résister à ce traitement. Il proposa donc d'essayer à l'HUDERF une chimiothérapie classique à base de 2 drogues communément employées pour ce genre de tumeur et d'observer comment Aude supportait ce premier traitement. Si Aude elle résistait, on envisagerait la chimio haute dose à Paris. Il y avait des risques, mais qui ne tente rien n'a rien.

Un cycle classique de chimiothérapie commença ainsi dès notre retour en Belgique, au rythme d'une cure de 5 jours toutes les quatre semaines environ. Entretemps, des examens préparatifs à la chimiothérapie haute dose eurent lieu à Paris.

A chacun de nos passages à Paris, nous avons continué à confier Aude à Marie, plus particulièrement en passant par la rue du Bac, en ce lieu particulier où, par son apparition en 1830, la Vierge Marie lança au monde moderne, le premier grand message , de foi, d'Espérance et d'Amour, par l'intermédiaire d'une humble religieuse, soeur Catherine Labouré. En juin, une séance de résonnance magnétique devait permettre aux médecins d'évaluer l'évolution des nodules tumoraux. A suivre particulièrement était un nodule placé juste au dessus du trou occipital. Au plus grand étonnement de tous, la chimiothérapie classique avait dépassé toutes les espérances, tous les nodules avaient disparu des clichés : Aude était entrée en rémission sur imagerie, ce qui ne signifie pas qu'il n'existe plus de cellules cancéreuses, mais que plus aucune ne peut être identifiée sur les clichés ! Comment fallait-il poursuivre le traitement ? Nous craignions les conséquences de la chimiothérapie haute-dose, mais tout avait été mis en oeuvre pour qu'elle se passe dans les meilleures conditions à Paris.

A notre grande surprise, à notre demande d'un signe à Marie sur les choix à opérer, vint comme en écho quelques jours plus tard une prise de position aussi catégorique que surprenante du médecin-chef du service d'oncologie pédiatrique de l'IGR lui-même.

Celui-ci nous convoqua en effet en dernière minute pour une entrevue en lieu et place de celle que nous avions avec un anesthésiste en préparation du prélèvement de moelle osseuse, première étape du traitement qyi devait durer de 1 à 2 mois à l'IGR. Ses propos furent on ne pouvait plus clairs : la chimiothérapie haute-dose envisagée par son assistant était un traitement trop risqué, trop handicapant et dont on ne pouvait pas espérer de résultats concluants selon la casualité pour Aude; il fallait donc y renoncer.

Restait à imaginer un traitement pour accompagner Aude. Des cellules se développent sans doute encore dans l'organisme de Aude. Il n'imaginait donc pas qu'on interrompe totalement la chimiothérapie classique. Combien de temps poursuivre le traitement ? La réponse était claire : aussitôt longtemps que Aude pourrait le supporter. Invisibles sur les clichés, ces cellules pourraient en effet muter et devenir impossible à contrôler par la suite. A peine sous-entendu donc : jusqu'à la fin de sa vie, jusqu'à ce que ses défenses immunitaires ne soient plus en mesure de se renouveler sous l'effet des drogues ou jusqu'à ce que la saturation de ces drogues mette en péril le traitement et aie des conséquences désastreuses sur sa santé.

Nous étions désemparés. En état de choc, nous avons rejoint la rue du Bac, où nous voulions à nouveau confier notre désarroi à notre Mère des Cieux.

Midi venait de passer, le porche de la chapelle était fermé jusque 14h00. Nous avons donc été manger un morceau, puis déambulé dans le quartier. Dans une épicerie voisine de la chapelle, Vieng se laissa tenté par une petite bouteille d'huile d'olive de la marque "L'Olivier", je devine à cause du gros piment rouge qui ornait son étiquette ou de ceux qui baignaient dans le liquide visqueux que contenait la fiole. Un produit donc sans aucune odeur de sainteté ou la moindre effluve surnaturelle à priori.

Dans un geste maladroit, Aude cassa cette fiole un peu plus tard, au fond du porche qui précède l'entrée même de la chapelle où nous venions de prier. Le liquide visqueux avait souillé toute la largeur de l'allée et nous nous étions retrouvés, Vieng et moi, à essuyer ses traces, accroupis dans l'allée, au milieu des pèlerins qui entraient et sortaient de la chapelle et de soeurs de la charité pas trop ravies de notre mésaventure. Situation un peu cocasse, que je vous ai rapportée dans un de mes messages à l'époque.

Or, deux jours plus tôt, une amie de nos amies avait lu une curieuse histoire à propos d'huile d'olive : depuis le 26 novembre 1982, une simple maison du quartier Soufanieh de Damas était le lieu de manifestations extraordinaires; de l'huile d'olive s'écoulait sur le visage et les mains de Myrna Nazzour, une jeune mère de famille, qui revivait en outre la passion du Christ avec des stigmates et voyait la Vierge Marie au cours d'extases.

Vieng et moi avons aussitôt eu l'intuition inexplicable pour un humain que nous devions nous rapprocher de cette communauté qui nous avait été indiquée par Marie depuis sa chapelle de la rue du Bac. Nous ignorions encore comment faire, puisque nous n'avions jamais entendu parler de Myrna Nazzour auparavant, mais nous souhaitions confier Aude à cette médiatrice hors du commun et lui demander de prier le Seigneur de prendre en compte notre détresse et de mesurer la catastrophe que serait pour notre famille son passage trop précoce de ce monde à celui de son Père.

La Providence, une fois encore, a fait le reste. Elle nous a montré la route, d'abord via un article du Père Laurentin, que nous connaissions pour d'autres de ses publications, puis via un site internet très bien documenté sur ces évenements : http://www.soufanieh.com Ce site comprend une partie en français, qui propose le texte intégral d'ouvrages relatifs aux évéments : http://www.soufanieh.com/main.index.html, cliquer sur le bouton "Français" pour voir apparaître le sommaire dans notre langue.

Si l'Eglise ne s'est pas prononcée officiellement, de nombreuses personnalités des églises catholique et orthodoxes accordaient un crédit favorable aux événements. Des approches théologiques des phénomènes de Soufanieh allaient aussi dans ce sens : http://www.soufanieh.com/20010325.fr.touw.quand.il.veut.htm

Le docteur Philippe Loron, neurologue à la Salpêtrière, à Paris, s'était rendu personnellement sur place pendant les quatre jours de la Semaine Sainte 1990 et avait consigné dans un livre le constat scientifique des faits étonnants qui se sont déroulés sous ses yeux au cours de ces quatre jours, ouvrage dont nous avions trouvé copie sur le site mentionné plus haut à l'adresse : http://www.soufanieh.com/19900416.dr.loron.constat.medical.htm Il avait complété ce rapport par une nouvelle note en 2001 : http://www.soufanieh.com/20010414.sommaire.loron.html

Cet articles fait notamment état des diverses analyses réalisées par plusieurs laboratoires d'Europe et des USA qui ont toute révélé que le liquide qui suintait était de l'huile pure à 100%, c'est-à-dire d'une qualité qui n'existait pas dans le commerce et dont l'origine était inexplicable scientifiquement autant pour l'icone que pour les mains ou le corps de Myrna. Or le phénomène avait eu lieu en de très nombreux endroits depuis 20 ans et se reproduisait régulièrement encore de nos jours.

André Patsalides, un psychanaliste belge né en Syrie qui enseigne en Belgique (ici à Louvain, parait-il) et aux Etats-Unis, a étudié le phénomène depuis des années. Dès 1988, il lui a consacré un exposé lors d'un Congrès international de psychologie, qui s'est tenu à Santa Rosa en Californie, en présence de plus de 40 sommités internationales participaient aux travaux du Congrès. Il a suivi l'évolution de la communauté de Soufanieh et lui serait toujours très favorable.

A Soufanieh, tout est d'aileurs vécu dans la gratuité et les pélerins sont accueillis gratuitement jour et nuit dans la maison même de la famille de Myrna, ce qui ne doit pas être simple à vivre pour cette famille et qu'on imagine pas supportable pendant 20 ans dans le cas d'une supercherie !

Tout portait donc à croire à une manifestation supernaturelle et non à une supercherie, même si l'Eglise se réserve le droit d'en décider et ne le fait jamais quand des événements sont en cours.

 

Cherchant à établir le contact avec quelqu'un qui puisse nous guider en la matière, Vieng, surmontant toute timidité et mes réticenses personnelles, prit contact avec le docteur Philippe Loron, qui nous invita à contacter Guy et Mylène Fourmann, un couple de français proche de Myrna. C'est ainsi que nous avons reçu il y a une quinzaine de jours quelques reproductions gratuites de l'icone et un coton imbibé d'huile dont nous étions invités à oindre Aude d'un signe de croix. Nous apprenions aussi que Myrna était venue en juin en Belgique, à Beauraing, et qu'elle devait revenir pour des conférences en Allemagne ce samedi 30/8 et en France, à Benfeld, près de Strasbourg, ce dimanche 31/8.

La Providence nous offrait donc la possibilité de rencontrer Myrna plus vite que nous n'aurions jamais pu l'imaginer, au moment le plus propice possible entre sa dernière cure de chimiothérapie et son entrée imminente en aplasie. Au moment où nous avons besoin de prendre les bonnes décisions quant au suivi du traitement à donner à Aude.

Voici donc, longuement argumenté, comment et pourquoi nous sommes rendus à Benfeld, près de Strasbourg, avec Aude dimanche. Voilà donc à quelle source je faisais allusion dans mon message précédent : il s'agissait, vous l'avez compris, de la Source d'huile sainte de Soufanieh !

Toute la semaine, Aude avait vomi à son lever, une ou deux fois. Dimanche, elle ne le fit ni avant, ni pendant, ni après le trajet.

Sur place, l'assemblée entama un chapelet en attendant l'arrivée de Myrna et du Père Adel Khoury, ancien doyen de la Faculté de Théologie de Munster, qui a étudié le phénomène de Soufanieh depuis de longues années.

Toute la conférence de Myrna a porté sur les messages et la mission qu'elle a reçu de Marie au cours de 5 apparitions et qui ont ensuité été complétés par des messages reçus lors d'extases de Jésus (que Myrna voit comme une lumière) et de Marie (que Myrna voit comme une personne).

3 thèmes s'y retrouvent : l'unité des coeurs, l'unité des chrétiens et l'unité de la fête de Pâques. Ce dernier thème est particulièrement important et souligné dans les signes qui accompagne les messages par le fait que depuis 1990, Myrna n'a plus vu le Christ qu'à Pâques 2001, le Jeudi Saint de cette seule année en 10 ans durant laquelle Pâque a été célébrée le même jour chez les orthodoxes et les catholiques. A cette occasion, pour la quatrième fois depuis le début du phénomène de Soufanieh, Myrna a été frappée de stygmates durant une longue extase. http://www.soufanieh.com/ffstigma.htm http://www.soufanieh.com/20010414.sommaire.zahlaoui.htm

Notre éventail de prière s'est lui étoffé d'une prière que Marie a confié à Myrna lors de sa qquatrième apoarition, le 21 février 1983. Permettez-moi de vous la proposer en toute simplicité avec une partie du message qui l'accompagnait :

"Je vous fais une demande, un mot que vous graverez dans votre mémoire, que vous répéterez toujours : "Dieu me sauve, Jésus m'éclaire, le Saint-Esprit est ma vie, c'est pourquoi je ne crains rien. ".

Comme dans bien d'autres endroits, nous sommes invités par les messages de Soufanieh à ne pas craindre, malgré les souffrances qui nous accompablent. Un constat que je me devais de partager avec vous, puisque qu'il oriente toute notre réflexion sur notre avenir. J'ai pris quelques notes au cours de cette conférence que le père Khoury a donné pour situer le phénomène dans un contexte théologique, comme du témoignage de Myrna qu'elle fit en arabe et que le père traduisit en français. Je les tiens à la disposition de tous ceux qui souhaiteraient en prendre connaissance.

Je me contenterai de témoigner ici que rien de ce que nous avons vu et vécu n'y est apparu contraire à notre foi, que du contraire.

A la fin de la conférence, nous avons pu être témoin, comme toutes les personnes présentes, d'une exsudation d'huile des mains de Myrna. Pourquoi de l'huile d'olive ? "L'huile est signe d'abondance et de joie. Elle purifie et assouplit. Elle est signe de guérison et de réconfort. Elle fortifie et fait jaillir la lumière. L'huile est le signe sacré chrétien par excellence. Elle sert à l'onction des rois. Elle est synonyme et symbole de l'Esprit-Saint. Le Saint-Chrême (myron) dont l'onction est le signe sacramentel du sceau du don de l'Esprit-Saint est utilisé lors du baptême, de la confirmation (chrismation), de l'onction des malades et de l'ordination sacerdotale." (extrait de http://www.soufanieh.com/ffhuile.htm).

Faut-il préciser que l'organisateur des conférences venait d'annoncer que nous allions nous séparer sur un chant à la Vierge et de regretter qu'il n'y avait pas eu d'exsudation des mains de Myrna durant la conférence. C'est pendant ce dernier hymne que soudain, Myrna indiqua d'ungeste très discret au père qui l'accompagnait que de l'huile suintait de ses mains ! Comprenne qui pourra, doute qui veut : la foi n'impose pas de croire dans ce genre de phénomène.

Selon l'habitude en pareil cas, Myrna en oignit tous les participants d'une croix sur le front, puis aussi soudainement que l'huile était apparue, ses mains séchèrent dès que tous en eurent reçu une onction et plus une goutte d'huile n'y subsista.

Dans le brouhaha qui suivit la fin de l'assemblée, nous avons par ailleurs eu la chance de nous approcher de Myrna avec Aude et de lui demander de prier pour elle, ce qu'elle a fait avec gentillesse et grande délicatesse, couvrant notre fille d'un baiser et de caresses et nous promettant de continuer à porter Aude dans ses prières à Soufanieh.

Notre chaîne d'amis, déjà si riche de votre présence à chacun, s'est donc élargie dimanche d'une famille syrienne, pour laquelle je vous invite en retour à prier à la mesure de la mission exceptionnelle qui est la sienne selon que je vous ai décrit plus haut et à la mesure de la difficulté que cela doit représenter pour elle d'y être fidèle. Je précise que cette demande émane de Myrna elle-même, qui ne veut rien d'autre en retour.

 

Dans l'Espérance,

Philippe et Vieng

 

PS Des livrets présentant les événements de Soufanieh ainsi que des reproductions de l'icone qui suinte de l'huile à Soufanieh sont disponibles gratuitement. On peut notamment en obtenir sur simple demande à l'adresse ci-dessous :

Guy et Mylène Fourmann

Domaine de Rimberlieu

34 Allée des Châtaigners

60150 Villers-Sur-Coudun France

Tél: (33344) 765704