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Dimanche 11 mai 2003

Un vice-premier ministre s'inquiète du sort de nos enfants

 

 

Dans le contexte "électrique et électoral" que nous vivons, un de nos dirigeants politiques a accepté l'invitation que nous avions lancé et a modifié son agenda pour venir se rendre compte lui-même des conditions dans lesquelles nos enfants sont amenés à vivre leur maladie à l'HUDERF.

J'admire la discrétion dont il a souhaité entourer notre réunion de travail et son refus de profiter à son avantage de cette situation, refusant entre autre toute médiation de notre entrevue.

Vous me permettrez donc de ne pas en dire plus pour l'instant à ce propos, sinon que le petit orage médiatique auquel vous avez participé ou dont vous avez été témoin par votre soutien à notre cause semble petit à petit devoir porter ses fruits. La vigilance reste bien sûr de mise, et nous attendons tous la mise en application de toutes les promesses qui nous ont été faites.


Rentré à la maison, je suis moi-même allé faire une grande balade à pied avec mes 3 garçons, tandis que Vieng veillait sur Aude qui se reposait à la maison.


Dans l'Espérance,


Philippe et Vieng